L’Association des banques du Liban (ABL) a annoncé hier dans un communiqué qu’elle a pris en charge la contribution de l’État (32,5 millions de dollars) au budget du Tribunal international pour le Liban.
« Le conseil d’administration de l’ABL a décidé à l’unanimité (...) de couvrir le montant payé par le Haut-Comité de secours, afin d’honorer les engagements du Liban envers le tribunal international », selon le communiqué.
« Le conseil d’administration de l’ABL a pris cette décision parce qu’il est conscient de la nécessité de protéger les dépôts des Libanais et de consolider la stabilité politique interne, qui est primordiale pour créer une atmosphère encourageant les placements et les investissements au Liban », ajoute le texte.
Interrogé par l’AFP, le président de l’Association, Joseph Torbey, a expliqué que les banques avaient pris cette décision en raison du caractère explosif du dossier et de ses répercussions négatives sur le pays. « Ce dossier provoquait beaucoup de tensions (...) qui se répercutaient sur la stabilité économique et financière » du Liban, a-t-il indiqué.
« Nous avons jugé opportun de couvrir (la contribution) afin que le dossier soit clos », a-t-il poursuivi, estimant que la poursuite du débat envenimé autour du TSL aurait « porté préjudice » à l’économie.
La section de participation des victimes
Sur un autre plan, la section de participation des victimes du greffe du Tribunal spécial pour le Liban a organisé un séminaire de formation de deux jours et demi à l’intention des conseils susceptibles de représenter les victimes participant à la procédure devant le tribunal, a annoncé le bureau de presse du TSL.
Trente personnes ont participé à ce séminaire, dont 11 conseils libanais et 11 internationaux figurant sur la liste des conseils des victimes du tribunal ou qui représentent des personnes ayant demandé à participer à la procédure en tant que victimes. Des conseils représentant des victimes devant la Cour pénale internationale et les équipes qui les assistent ont également pris part à cette formation.
Ce séminaire était organisé en coopération avec la Cour pénale internationale, en particulier le bureau du conseil public pour les victimes, doté d’une expérience et d’une connaissance approfondies de la représentation légale des victimes.
Durant les présentations, discussions et exercices pratiques, les conseils libanais et internationaux ont pu partager leurs connaissances et leur expérience et rencontrer des représentants du tribunal.
Dans les mois à venir, le juge de la mise en état examinera les demandes de participation des victimes devant le tribunal. Une fois sa décision rendue, les victimes autorisées à participer pourront être représentées par un conseil lors de la procédure devant le tribunal.
Toujours au sujet du tribunal, la France a rendu hier un vibrant hommage au travail mené par le procureur général du TSL, Daniel Bellemare, qui avait annoncé mercredi qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat « pour des raisons de santé ».
« Le conseil d’administration de l’ABL a décidé à l’unanimité (...) de couvrir le montant payé par le Haut-Comité de secours, afin d’honorer les engagements du Liban envers le tribunal international », selon le communiqué.
« Le conseil d’administration de l’ABL a pris cette décision parce qu’il est conscient de la nécessité de protéger les dépôts des Libanais et de consolider la stabilité politique interne, qui est primordiale pour créer une atmosphère encourageant les placements et les investissements au Liban », ajoute le texte.
Interrogé par l’AFP, le président de l’Association, Joseph Torbey, a expliqué que les banques avaient pris cette décision en raison du caractère explosif du dossier et de ses répercussions négatives sur le pays. « Ce dossier provoquait beaucoup de tensions (...) qui se répercutaient sur la stabilité économique et financière » du Liban, a-t-il indiqué.
« Nous avons jugé opportun de couvrir (la contribution) afin que le dossier soit clos », a-t-il poursuivi, estimant que la poursuite du débat envenimé autour du TSL aurait « porté préjudice » à l’économie.
La section de participation des victimes
Sur un autre plan, la section de participation des victimes du greffe du Tribunal spécial pour le Liban a organisé un séminaire de formation de deux jours et demi à l’intention des conseils susceptibles de représenter les victimes participant à la procédure devant le tribunal, a annoncé le bureau de presse du TSL.
Trente personnes ont participé à ce séminaire, dont 11 conseils libanais et 11 internationaux figurant sur la liste des conseils des victimes du tribunal ou qui représentent des personnes ayant demandé à participer à la procédure en tant que victimes. Des conseils représentant des victimes devant la Cour pénale internationale et les équipes qui les assistent ont également pris part à cette formation.
Ce séminaire était organisé en coopération avec la Cour pénale internationale, en particulier le bureau du conseil public pour les victimes, doté d’une expérience et d’une connaissance approfondies de la représentation légale des victimes.
Durant les présentations, discussions et exercices pratiques, les conseils libanais et internationaux ont pu partager leurs connaissances et leur expérience et rencontrer des représentants du tribunal.
Dans les mois à venir, le juge de la mise en état examinera les demandes de participation des victimes devant le tribunal. Une fois sa décision rendue, les victimes autorisées à participer pourront être représentées par un conseil lors de la procédure devant le tribunal.
Toujours au sujet du tribunal, la France a rendu hier un vibrant hommage au travail mené par le procureur général du TSL, Daniel Bellemare, qui avait annoncé mercredi qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat « pour des raisons de santé ».

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