Le vote de la loi sur la récupération de la nationalité par les émigrés en Conseil des ministres, le 12 décembre, n’a pas fait que des heureux. En effet, une fois de plus, les femmes en sont exclues, tout comme il leur est interdit de transmettre leur nationalité à leurs mari et enfants étrangers. La campagne « Ma nationalité, un droit pour moi et ma famille » a publié un communiqué dénonçant ce fait. Les ONG rassemblées dans la campagne ont exprimé leur « colère » face à la position du gouvernement, demandant au Parlement d’adopter un projet de loi qui réalise l’équité entre l’homme et la femme sur cette question.
Le communiqué rappelle que « si les ministres ont voté si promptement ce projet de loi parce qu’il encourage les émigrés à venir investir au Liban, il ne faut pas oublier les centaines de milliers de femmes libanaises actives qui contribuent à l’économie nationale, directement ou indirectement, tout en étant privées d’une citoyenneté complète ». Le texte déplore que le Conseil des ministres ait fait de ce projet de loi sa priorité alors que la campagne a soumis un projet de loi qui réaliserait l’équité entre hommes et femmes en la matière, il y a trois mois, au Premier ministre Nagib Mikati, « sans jamais recevoir de réponse ».
La campagne a affirmé être favorable au principe de récupération de la nationalité, tant qu’il concerne les émigrés « de père ou de mère libanais », et a protesté contre le fait que le seul lien de sang que reconnaît la loi soit celui du père. « La campagne se réjouit du fait que le député Nehmetallah Abi Nasr ait réalisé son rêve et qu’il ait reconnu que la nationalité est un droit, mais elle s’étonne du fait qu’il persiste à vouloir en priver les Libanaises », poursuit le texte.
Le communiqué rappelle que « si les ministres ont voté si promptement ce projet de loi parce qu’il encourage les émigrés à venir investir au Liban, il ne faut pas oublier les centaines de milliers de femmes libanaises actives qui contribuent à l’économie nationale, directement ou indirectement, tout en étant privées d’une citoyenneté complète ». Le texte déplore que le Conseil des ministres ait fait de ce projet de loi sa priorité alors que la campagne a soumis un projet de loi qui réaliserait l’équité entre hommes et femmes en la matière, il y a trois mois, au Premier ministre Nagib Mikati, « sans jamais recevoir de réponse ».
La campagne a affirmé être favorable au principe de récupération de la nationalité, tant qu’il concerne les émigrés « de père ou de mère libanais », et a protesté contre le fait que le seul lien de sang que reconnaît la loi soit celui du père. « La campagne se réjouit du fait que le député Nehmetallah Abi Nasr ait réalisé son rêve et qu’il ait reconnu que la nationalité est un droit, mais elle s’étonne du fait qu’il persiste à vouloir en priver les Libanaises », poursuit le texte.

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