Des informations circulent ces jours derniers sur la volonté du Premier ministre, Nagib Mikati, de trancher au plus tôt la question du versement par le Liban de sa quote-part au Tribunal spécial pour le Liban (TSL). Certaines sources font savoir que M. Mikati aurait demandé au ministre des Finances, Mohammad Safadi, et à celui de la Justice, Chakib Cortbaoui, de préparer un projet à ce sujet à soumettre en Conseil des ministres.
Mais on ne s’attend pas à ce qu’il y ait du nouveau dès cette semaine sur ce dossier. Deux séances du Conseil des ministres sont prévues, l’une mercredi au Grand Sérail, avec un ordre du jour ordinaire, et l’autre vendredi à Baabda. Mais pour l’instant, et toujours selon les informations qui circulent, le Hezbollah continue à se montrer réticent à accepter le moindre scénario pouvant d’une manière ou d’une autre aboutir à faire passer le financement du TSL.
Saisissant la cinquième commémoration de l’assassinat de Pierre Amine Gemayel, le chef du courant du Futur, Saad Hariri, a souligné hier sur Twitter que « c’est une journée pour le souvenir de tous les martyrs ». « La justice se fera. Le TSL a entamé son travail et, prochainement, les criminels seront derrière les barreaux », a-t-il ajouté.
S’agissant de la capacité de M. Mikati à imposer le financement du tribunal à son cabinet, l’ancien Premier ministre a dit : « Nous savons tous ce qu’avait annoncé (le secrétaire général du Hezbollah Hassan) Nasrallah à ce sujet. Alors, cela ne sert à rien de jouer aux malins. S’ils veulent vraiment financer le TSL, qu’ils le fassent tout de suite. »
« Ce gouvernement ne représente pas la volonté du peuple. C’est (le président syrien Bachar el-) Assad et ses associés qui l’ont formé pour qu’il se range à leurs côtés en toutes circonstances. Si Mikati en vient à démissionner, cela sera dû uniquement – et je le dis pour la seconde fois – au sentiment qu’il aura de la prochaine chute de son maître (M. Assad) », a poursuivi M. Hariri.
« Je n’ai jamais dit que j’attends la chute du régime syrien pour rentrer au Liban. Je reviendrai, tôt ou tard », a-t-il indiqué par ailleurs, affirmant ne pas croire qu’une guerre civile est en passe d’éclater en Syrie. « Ils cherchent à faire peur à tout le monde pour que l’on protège le régime actuel », a-t-il dit.
Aux propos de M. Assad au Sunday Times, selon lesquels il serait « prêt à mourir pour son pays », M. Hariri a répondu : « Le peuple syrien a lui aussi pris cet engagement. » Selon lui, les Arabes « assument leurs responsabilités vis-à-vis du peuple syrien. Mais hélas, le temps de la politique est trop lent ».
Enfin, il a affirmé ne pas croire en un nouveau 7 Mai (2008). « S’ils font cela à nouveau, ce sera comme un suicide de leur part. »
Pour en revenir au dossier du TSL, l’ambassadeur de Russie à Beyrouth, Alexander Zassypkine, a confirmé hier, dans une interview à la MTV, les informations qui avaient circulé à la suite de la récente visite d’une délégation du Hezbollah à Moscou, à savoir que la Russie était en faveur du versement par le Liban de sa quote-part au tribunal.
« La position russe exprimée devant la délégation était claire au sujet de la nécessité pour le Liban de s’acquitter de ce dû. C’est une question qui est liée à la légalité internationale et n’a rien à voir avec une quelconque question intérieure libanaise », a expliqué M. Zassypkine.
Le financement du TSL « n’est pas en rapport avec ce qui se dit au Liban au sujet de l’acte d’accusation ou des faux témoins, ni avec les commentaires de presse sur le tribunal et sa politisation. Le TSL va poursuivre son activité en dépit de l’attitude du Hezbollah à l’égard de son financement », a-t-il dit.
Au sein du courant du Futur, le député Ziyad Kadri a affirmé craindre, dans une interview au site nowlebanon.com, que le Premier ministre « ne trahisse sa promesse de faire passer le financement du TSL, tout comme il a trahi ses engagements de neutralité dans la question syrienne ».
Pour M. Kadri, « il existe un accord tacite entre Mikati et le Hezbollah pour dissocier le Liban du TSL en échange de sa nomination comme Premier ministre ».
Mais on ne s’attend pas à ce qu’il y ait du nouveau dès cette semaine sur ce dossier. Deux séances du Conseil des ministres sont prévues, l’une mercredi au Grand Sérail, avec un ordre du jour ordinaire, et l’autre vendredi à Baabda. Mais pour l’instant, et toujours selon les informations qui circulent, le Hezbollah continue à se montrer réticent à accepter le moindre scénario pouvant d’une manière ou d’une autre aboutir à faire passer le financement du TSL.
Saisissant la cinquième commémoration de l’assassinat de Pierre Amine Gemayel, le chef du courant du Futur, Saad Hariri, a souligné hier sur Twitter que « c’est une journée pour le souvenir de tous les martyrs ». « La justice se fera. Le TSL a entamé son travail et, prochainement, les criminels seront derrière les barreaux », a-t-il ajouté.
S’agissant de la capacité de M. Mikati à imposer le financement du tribunal à son cabinet, l’ancien Premier ministre a dit : « Nous savons tous ce qu’avait annoncé (le secrétaire général du Hezbollah Hassan) Nasrallah à ce sujet. Alors, cela ne sert à rien de jouer aux malins. S’ils veulent vraiment financer le TSL, qu’ils le fassent tout de suite. »
« Ce gouvernement ne représente pas la volonté du peuple. C’est (le président syrien Bachar el-) Assad et ses associés qui l’ont formé pour qu’il se range à leurs côtés en toutes circonstances. Si Mikati en vient à démissionner, cela sera dû uniquement – et je le dis pour la seconde fois – au sentiment qu’il aura de la prochaine chute de son maître (M. Assad) », a poursuivi M. Hariri.
« Je n’ai jamais dit que j’attends la chute du régime syrien pour rentrer au Liban. Je reviendrai, tôt ou tard », a-t-il indiqué par ailleurs, affirmant ne pas croire qu’une guerre civile est en passe d’éclater en Syrie. « Ils cherchent à faire peur à tout le monde pour que l’on protège le régime actuel », a-t-il dit.
Aux propos de M. Assad au Sunday Times, selon lesquels il serait « prêt à mourir pour son pays », M. Hariri a répondu : « Le peuple syrien a lui aussi pris cet engagement. » Selon lui, les Arabes « assument leurs responsabilités vis-à-vis du peuple syrien. Mais hélas, le temps de la politique est trop lent ».
Enfin, il a affirmé ne pas croire en un nouveau 7 Mai (2008). « S’ils font cela à nouveau, ce sera comme un suicide de leur part. »
Pour en revenir au dossier du TSL, l’ambassadeur de Russie à Beyrouth, Alexander Zassypkine, a confirmé hier, dans une interview à la MTV, les informations qui avaient circulé à la suite de la récente visite d’une délégation du Hezbollah à Moscou, à savoir que la Russie était en faveur du versement par le Liban de sa quote-part au tribunal.
« La position russe exprimée devant la délégation était claire au sujet de la nécessité pour le Liban de s’acquitter de ce dû. C’est une question qui est liée à la légalité internationale et n’a rien à voir avec une quelconque question intérieure libanaise », a expliqué M. Zassypkine.
Le financement du TSL « n’est pas en rapport avec ce qui se dit au Liban au sujet de l’acte d’accusation ou des faux témoins, ni avec les commentaires de presse sur le tribunal et sa politisation. Le TSL va poursuivre son activité en dépit de l’attitude du Hezbollah à l’égard de son financement », a-t-il dit.
Au sein du courant du Futur, le député Ziyad Kadri a affirmé craindre, dans une interview au site nowlebanon.com, que le Premier ministre « ne trahisse sa promesse de faire passer le financement du TSL, tout comme il a trahi ses engagements de neutralité dans la question syrienne ».
Pour M. Kadri, « il existe un accord tacite entre Mikati et le Hezbollah pour dissocier le Liban du TSL en échange de sa nomination comme Premier ministre ».

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