Le chef du parti Kataëb, Amine Gemayel, a été reçu hier à Bkerké par le patriarche Raï, qu’il a remercié pour avoir présidé, par délégation, la messe du souvenir célébrée pour Pierre Gemayel.
Avec le chef de l’Église maronite, M. Gemayel a ensuite effectué un tour d’horizon des problèmes de l’heure, avant de se prêter au jeu des questions et réponses avec les journalistes.
Sur le TSL, le chef du parti Kataëb a été clair : c’est le gouvernement libanais, dans toutes ses composantes politiques et religieuses, qui a demandé la formation d’un tribunal international pour juger les assassins de Rafic Hariri. Refuser aujourd’hui de le reconnaître et s’abstenir de payer la quote-part du Liban dans le financement du TSL aura des conséquences aussi bien sur le plan interne libanais que sur le plan international. Ces conséquences restent indéfinies, diffuses, a dit M. Gemayel, mais elles n’en sont pas moins réelles.
M. Gemayel a par ailleurs estimé normal que le nouveau président du TSL visite le Liban après avoir pris en charge ses fonctions. « Nous avons pleine confiance dans son expérience et sa crédibilité », a-t-il dit.
Au sujet du printemps arabe, M. Gemayel a estimé que la prudence est de mise, en particulier en Syrie, et qu’il est nécessaire de « prémunir le Liban » contre d’éventuelles violences ou changements en Syrie.
« Il faut placer notre intérêt au-dessus de toute considération et s’abstenir de tout ce qui pourrait desservir l’unité nationale et la stabilité interne », a-t-il dit.
Au sujet d’une possible reprise du dialogue national, M. Gemayel a réclamé que ce dialogue se tienne « autour d’une table, et non sur un ring », et a demandé au chef de l’État un ordre du jour très clair des questions qui devront être abordées autour de cette table, à charge pour les questions soulevées d’être débattues « loin de toute idéologie rigide ».
Sur un autre plan, le patriarche Raï a reçu une délégation parlementaire irakienne représentative des Églises chaldéenne et assyrienne, ainsi que la communauté kurde. La délégation a remercié le patriarche pour la visite de solidarité qu’il a effectuée début novembre en Irak, pour la commémoration de l’attaque-suicide contre une église catholique de Bagdad.
Avec le chef de l’Église maronite, M. Gemayel a ensuite effectué un tour d’horizon des problèmes de l’heure, avant de se prêter au jeu des questions et réponses avec les journalistes.
Sur le TSL, le chef du parti Kataëb a été clair : c’est le gouvernement libanais, dans toutes ses composantes politiques et religieuses, qui a demandé la formation d’un tribunal international pour juger les assassins de Rafic Hariri. Refuser aujourd’hui de le reconnaître et s’abstenir de payer la quote-part du Liban dans le financement du TSL aura des conséquences aussi bien sur le plan interne libanais que sur le plan international. Ces conséquences restent indéfinies, diffuses, a dit M. Gemayel, mais elles n’en sont pas moins réelles.
M. Gemayel a par ailleurs estimé normal que le nouveau président du TSL visite le Liban après avoir pris en charge ses fonctions. « Nous avons pleine confiance dans son expérience et sa crédibilité », a-t-il dit.
Au sujet du printemps arabe, M. Gemayel a estimé que la prudence est de mise, en particulier en Syrie, et qu’il est nécessaire de « prémunir le Liban » contre d’éventuelles violences ou changements en Syrie.
« Il faut placer notre intérêt au-dessus de toute considération et s’abstenir de tout ce qui pourrait desservir l’unité nationale et la stabilité interne », a-t-il dit.
Au sujet d’une possible reprise du dialogue national, M. Gemayel a réclamé que ce dialogue se tienne « autour d’une table, et non sur un ring », et a demandé au chef de l’État un ordre du jour très clair des questions qui devront être abordées autour de cette table, à charge pour les questions soulevées d’être débattues « loin de toute idéologie rigide ».
Sur un autre plan, le patriarche Raï a reçu une délégation parlementaire irakienne représentative des Églises chaldéenne et assyrienne, ainsi que la communauté kurde. La délégation a remercié le patriarche pour la visite de solidarité qu’il a effectuée début novembre en Irak, pour la commémoration de l’attaque-suicide contre une église catholique de Bagdad.

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