Dans son communiqué, le bloc du Hezbollah a estimé que « l'attaque internationale directe ou indirecte contre la Résistance se retournera contre ses auteurs », partant du principe que « les sionistes, leurs parrains internationaux et leurs alliés ne peuvent pas porter atteinte à sa crédibilité ».
Il a ensuite indiqué que « les données et les indiscrétions répétées au sujet de la teneur de l'acte d'accusation (dans l'afffaire Hariri) confirment indubitablement que ce texte est le fruit d'un processus politisé au service d'un objectif déterminé servant l'intérêt d'Israël et des forces internationales qui soutiennent son projet belliqueux contre la Palestine, le Liban et la région ».
Les députés du Hezbollah se sont ensuite arrêtés sur le dossier des « faux témoins » jugeant « suspecte l'insistance de certains à protéger ces derniers et à entraver toute tentative de les traduire devant la justice pour démasquer leurs patrons ». Ils ont insisté sur la nécessité que ce dossier soit transmis à la Cour de justice, considérant cette démarche comme « un premier pas vers la découverte des assassins de Rafic Hariri ».
Le bloc a ensuite critiqué « les visites éclair de certains émissaires étrangers au Liban », en allusion au sénateur américain John Kerry. Pour lui, leurs objectifs « est d'attiser la tension, de monter les Libanais contre eux, de renforcer les alignements communautaires, de favoriser la discorde et de saper les efforts d'entente, dans la perspective de la publication de l'acte d'accusation politisé et non pas de soutenir certains Libanais ou leurs responsables ».

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