The Lebanese Center for Human Rights (CLDH) is a local non-profit, non-partisan Lebanese human rights organization in Beirut that was established by the Franco-Lebanese Movement SOLIDA (Support for Lebanese Detained Arbitrarily) in 2006. SOLIDA has been active since 1996 in the struggle against arbitrary detention, enforced disappearance and the impunity of those perpetrating gross human violations.

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May 3, 2011

The Daily Star - Lebanon tops the Arab world in levels of press freedom - May 03, 2011

BEIRUT: Lebanon has topped the Arab world in terms of press freedom, according to the Freedom House, Freedom of the Press 2011 report, released Monday.
Ranked “partly free” by one of the world’s leading press freedom surveys, Lebanon came in 108th place alongside Indonesia, Mauritania and Sierra Leone.
It beat Turkey, which came in 112th place, and also outperformed Kuwait which sunk to 124th place after tying with Lebanon in the 2010 survey at 115th. However, Lebanon failed to outdo Israel, which came in 61st.
Other Arab countries fared significantly poorer, with Jordan placing 141st, Egypt 146th and Iraq and Morocco 150th.
Saudi Arabia and Yemen came in 177th place. Syria had one of the lowest rankings in the 196-country survey, at 181st place alongside Somalia.
Libya had the third lowest press freedom rate, only beating North Korea and Turkmenistan.
According to the report, 2010 witnessed further declines in worldwide press freedom, which has sunk to the lowest point in over a decade.
“In the Middle East, a number of governments with long-standing records of hostility to the free flow of information took further steps to constrict press freedom by arresting journalists and bloggers and censoring reports on sensitive political issues,” the report said.
However, the report did not take into account consequences of recent popular revolts across the Middle East and North Africa, which may lead to “potentially dramatic changes” and “reverse the negative trends.”


 

The Daily Star - Migrant workers take to Beirut streets to decry poor treatment - May 03, 2011

By Annie Slemrod
The Daily Star



BEIRUT: Some 200 protesters marched in Beirut over the weekend to demand rights for foreign migrant workers.Shouting slogans such as “The people want an end to racism” and “Stop modern slavery,” the multinational group weaved around Hamra and Sanayeh on International Workers’ Day. Between 300,000 and 1 million foreign workers live in the country, according to estimates. This includes about 200,000 domestic foreign workers. Human Rights Watch has said many workers face forced confinement, long hours, and physical and sexual abuse.
The Migrant Workers Task Force, the Anti-Racism Movement and other cooperating organizations organized Sunday’s march. Posters publicizing the event said the protest would “demand fair labor laws for all.”
One of the organizers of the march, which began at Saint Francis Church in Hamra, was Dipendra Uprety, chief advisor of the Non-Resident Nepali Association. “We are workers but we are not slaves,” he said. “We have a right to be respected and protected.”
Uprety said that although “the employee has a legal right to receive a translator” in criminal investigations or proceedings, this is often not the reality. He also said that a majority of domestic workers do not receive their legally mandated day off.
Rahel, a protester from Ethiopia who works as a cleaner and has lived in Lebanon for seven years, said she was there “to protest for migrant workers, for all of us, for respect … I have seen many girls beaten by their employers … [they] are not treated like humans.”
Protesters hailed from a variety of countries, including Nepal, the Philippines, Ethiopia, Sudan, Madagascar and Lebanon, and the signs and chants were multilingual.
Signs held by the marchers included “Stop Wage Slavery,” “Treat Us With Humanity,” and “Investigate the Deaths of All Migrant Workers Now.”
The marchers stopped for a minute of silence outside an apartment building in Sanayeh, where Theresa Otero Seda, a domestic worker from the Philippines, died in January 2010. Seda fell from the building’s seventh story window in an apparent suicide attempt.


L'orient Le Jour - Projets socio-économiques de la Fondation René Moawad à Bab el-Tebbaneh - May 3, 2011

La présidente de la Fondation René Moawad dans l’un des ateliers installés à Bab el-Tebbaneh.
La présidente de la Fondation René Moawad dans l’un des ateliers installés à Bab el-Tebbaneh.
L'ancienne ministre Nayla Moawad a réaffirmé l'engagement de la Fondation René Moawad, qu'elle préside, en faveur du développement humain et économique équilibré.
Mme Moawad a tenu des propos en ce sens au cours d'une visite qu'elle a effectuée à Bab el-Tebbaneh, à Tripoli, pour inspecter les projets réalisés par la fondation dans ce quartier pauvre de la ville. Parmi ces projets, « la Journée de la propreté » qui a été organisée en collaboration avec la Fédération des municipalités de Tripoli, la Fondation Maurice Fadel et « l'Association 180 degrés », dans le cadre d'un projet de prévention et de loisirs, financé par les associations italiennes Arci Milano et Legambiante à Bab el-Tebbaneh.
Dans son discours, Mme Moawad a mis l'accent sur « le symbole mis en relief par le champ d'activités et les missions de la Fondation René Moawad qui œuvre constamment à réaliser un développement économique et humanitaire équilibré ». « Tel est l'un des principaux objectifs de la fondation dans cette partie oubliée de Tripoli, bien qu'elle soit située au cœur de la ville », a-t-elle ajouté.
Après avoir salué la coordination établie entre toutes les instances impliquées dans ce projet, Mme Moawad a souligné que celui-ci s'inscrit aussi dans le cadre de la lutte contre le travail des enfants, soulignant la nécessité d'œuvrer pour réduire ce phénomène. « Nous essayons, avec tous les dirigeants, de parvenir à une croissance économique qui permettrait de sensibiliser les parents sur l'erreur que représente le fait d'impliquer les enfants dans l'activité économique de la famille », a-t-elle dit, avant de plaider pour l'octroi des droits fondamentaux, tels que le droit à l'éducation, aux enfants.

L'orient Le Jour - La fête du Travail célébrée sous le signe de la crise socio-économique - May 03, 2011

Plusieurs responsables politiques ont félicité dimanche les Libanais à l'occasion de la fête du Travail, dénonçant, à l'unisson, l'impact négatif des divisions politiques sur la situation socio-économique.
Le chef de l'État, Michel Sleiman, a adressé ses vœux aux Libanais en général et aux ouvriers en particulier à l'occasion de la fête du Travail, émettant l'espoir que la stabilité puisse se perpétuer sur les plans sécuritaire, économique et politique « afin que les citoyens puissent poursuivre leur travail loin des pressions socio-économiques ».
Le ministre sortant du Travail, Boutros Harb, a indiqué de son côté que chaque année à cette date, des revendications socio-économiques justes et légitimes se font entendre, rappelant l'obligation de l'État à assurer le minimum requis pour que les citoyens puissent jouir d'une vie digne. « Il n'est plus acceptable de faire la sourde oreille afin de ne pas entendre ces revendications », a-t-il dit. Le ministre a relevé que la motivation majeure des révolutions qui ont éclaté dans le monde arabe était « l'aspiration à une justice sociale, fondée sur le libéralisme et sur le respect des droits de l'homme, et non pas sur l'exploitation de ses capacités ».
Les membres de la section du travail au sein du Parti socialiste progressiste ont organisé une réception à l'hôtel Beaurivage à l'occasion de la fête du Travail et de l'anniversaire de la fondation du PSP, en présence de plusieurs responsables syndicaux et du ministre sortant des Travaux publics et des Transports, Ghazi Aridi. Prenant la parole, ce dernier a relevé l'état de « dégénérescence » auquel sont parvenus le pouvoir et l'administration, causant des catastrophes sur les plans économique, social et financier.
De leur côté, les unités syndicales au sein du Hezbollah dans la Békaa ont célébré l'occasion lors d'une cérémonie populaire qui s'est déroulée au centre culturel Imam Khomeyni. Prenant la parole, le responsable des unités syndicales au sein du parti chiite, Hachem Salhab, s'est interrogé sur ce qui a été réalisé jusque-là sur le plan socio-économique et en matière de développement durable depuis Taëf, se demandant également qui assume la responsabilité des dettes publiques qui ont atteint soixante milliards de dollars.
Le Parti communiste libanais a organisé quant à lui une marche populaire sous le thème « La classe ouvrière dans le cadre de la lutte démocratique en vue de la chute du régime confessionnel », une revendication sur laquelle a insisté le secrétaire général du PCL, Khaled Hadadé. 

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