Thursday, February 28, 2008
Court summons Gadhafi over Sadr mystery
By Agence France Presse (AFP)
BEIRUT: A Lebanese court has given Libyan leader Moammar Gadhafi two months to appear for questioning over the disappearance of Lebanese Shiite leader Imam Musa Sadr 30 years ago. Judicial sources confirmed that the summons, which was posted outside the court on Tuesday, gave judges the right to issue an arrest warrant if the summons goes unanswered for two months.
Sadr, who founded the opposition Amal movement now led by Speaker Nabih Berri, disappeared while in Libya with two companions, Mohammad Yacoub and Abbas Badreddin, in 1978. There has been no trace of the three men since.
The court issued the summons in a private suit brought by the three men's families.
Libya maintains that the trio left for Italy on August 31, 1978, after their stay in Tripoli and that it has no idea what happened to them afterward.
Italy has told Lebanon that it will provide every assistance with its investigation.
Relatives of the three men have lodged a series of complaints with the Lebanese authorities demanding action in the case. Berri has also called on the government, the United Nations and the Arab League to help determine the truth.
On the 25th anniversary of the men's disappearance in 2003, another Shiite group, Hizbullah, called on Gadhafi to admit responsibility.
"Gadhafi, personally, knows the fate of Imam Musa Sadr," Hizbullah leader Hassan Nasrallah told a rally in Beirut's southern suburbs.
Libya's Foreign Ministry called Nasrallah's remarks "illogical" and accused him of "hysteria." Shortly afterward Libya closed down its Beirut embassy, although it insisted it was doing so for security reasons and not because of the row over Sadr's disappearance. - AFP
The Lebanese Center for Human Rights (CLDH) is a local non-profit, non-partisan Lebanese human rights organization in Beirut that was established by the Franco-Lebanese Movement SOLIDA (Support for Lebanese Detained Arbitrarily) in 2006. SOLIDA has been active since 1996 in the struggle against arbitrary detention, enforced disappearance and the impunity of those perpetrating gross human violations.
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February 28, 2008
February 27, 2008
L'Orient le Jour - Lebanese Detainees in Syria - February 27, 2008
mercredi 27 février 2008 | 5:00 | Beyrouth
La majorité veut saisir l’ONU de l’affaire des détenus libanais en Syrie ; l’opposition met en garde contre les conséquences du refus du partenariat
Geagea : Seule l’élection d’un président permet de défendre les intérêts des chrétiens, et la loi de 1960 est obsolète
Le chef des Forces libanaises Samir Geagea a affirmé hier que « certaines personnes qui prétendent défendre les droits des chrétiens se sont saisies aujourd’hui du dossier de la loi électorale ». « Or il se trouve que l’unique mesure qui serait utile pour la communauté chrétienne est la tenue du scrutin présidentiel qui est aujourd’hui négligé par ces parties », a-t-il ajouté.
Le leader des FL a également qualifié d’obsolète « la loi électorale de 1960 qui n’est pas idéale pour les chrétiens, eu égard aux changements démographiques des dernières années ». « À titre d’exemple, Marjeyoun et Hasbaya sont réunies en une seule circonscription en vertu de cette loi. Pouvons-nous accepter ceci ? Il en est de même pour Saïda et Zahrani, Baalbeck et le Hermel, etc. Au nom des intérêts des chrétiens, il faudrait mettre en place un découpage fondé sur les plus petites circonscriptions possibles », a-t-il précisé.
Pour sa part, le député Nabil de Freige a estimé que « le sort de l’initiative de la Ligue est tributaire des concertations menées par certains pays arabes avec la Syrie ». « Le régime syrien a enjoint à ses alliés d’exercer davantage de pressions contre la majorité pour astreindre cette dernière à concéder davantage de concessions. D’où l’impasse dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui », a-t-il ajouté.
Pour le député de Beyrouth, « Amr Moussa est convaincu que l’opposition veut paralyser le pays ». « L’opposition a chargé le député Aoun de négocier en son nom. Cela signifie que ce camp ne veut pas de solution, vu que le chef du CPL cherche à tout prix à se faire élire à la présidence, même s’il devait ruiner le pays », a-t-il noté.
De son côté, le député du PSP Waël Bou Faour a affirmé, après avoir été reçu par le Premier ministre Fouad Siniora, que « l’initiative arabe n’a pas échoué, mais a été obstruée par certaines parties libanaises, qui ont exécuté les directives de Téhéran et de Damas ». « J’ai évoqué avec le président du Conseil le dossier des détenus libanais dans les geôles syriennes. Je l’ai informé du fait que des députés de la majorité vont adresser une pétition au gouvernement, l’incitant à saisir le Conseil de sécurité de l’ONU pour réclamer la formation d’une commission d’enquête pour faire toute la lumière sur cette affaire », a-t-il ajouté.
Le membre du comité de suivi du 14 Mars, Michel Moawad, a pour sa part affirmé que « le rétablissement de la souveraineté de l’État sur l’ensemble de son territoire et son monopole des décisions de guerre et de paix sont antinomiques de l’existence même du parti de Dieu ». « Le Hezbollah veut être partenaire au sein du gouvernement tout en privant ce gouvernement de tout pouvoir de décision. Le parti veut également venger l’assassinat de Imad Moghniyé, tout en déniant le droit des Libanais d’obtenir justice par le biais du tribunal international », a-t-il souligné.
« Si l’Égypte, l’Arabie saoudite et d’autres États boycottent le sommet de Damas, le régime syrien sera privé de toute couverture arabe sunnite et se retrouvera encore plus isolé », a conclu Michel Moawad qui a conféré hier à Meerab avec M. Samir Geagea.
La majorité veut saisir l’ONU de l’affaire des détenus libanais en Syrie ; l’opposition met en garde contre les conséquences du refus du partenariat
Geagea : Seule l’élection d’un président permet de défendre les intérêts des chrétiens, et la loi de 1960 est obsolète
Le chef des Forces libanaises Samir Geagea a affirmé hier que « certaines personnes qui prétendent défendre les droits des chrétiens se sont saisies aujourd’hui du dossier de la loi électorale ». « Or il se trouve que l’unique mesure qui serait utile pour la communauté chrétienne est la tenue du scrutin présidentiel qui est aujourd’hui négligé par ces parties », a-t-il ajouté.
Le leader des FL a également qualifié d’obsolète « la loi électorale de 1960 qui n’est pas idéale pour les chrétiens, eu égard aux changements démographiques des dernières années ». « À titre d’exemple, Marjeyoun et Hasbaya sont réunies en une seule circonscription en vertu de cette loi. Pouvons-nous accepter ceci ? Il en est de même pour Saïda et Zahrani, Baalbeck et le Hermel, etc. Au nom des intérêts des chrétiens, il faudrait mettre en place un découpage fondé sur les plus petites circonscriptions possibles », a-t-il précisé.
Pour sa part, le député Nabil de Freige a estimé que « le sort de l’initiative de la Ligue est tributaire des concertations menées par certains pays arabes avec la Syrie ». « Le régime syrien a enjoint à ses alliés d’exercer davantage de pressions contre la majorité pour astreindre cette dernière à concéder davantage de concessions. D’où l’impasse dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui », a-t-il ajouté.
Pour le député de Beyrouth, « Amr Moussa est convaincu que l’opposition veut paralyser le pays ». « L’opposition a chargé le député Aoun de négocier en son nom. Cela signifie que ce camp ne veut pas de solution, vu que le chef du CPL cherche à tout prix à se faire élire à la présidence, même s’il devait ruiner le pays », a-t-il noté.
De son côté, le député du PSP Waël Bou Faour a affirmé, après avoir été reçu par le Premier ministre Fouad Siniora, que « l’initiative arabe n’a pas échoué, mais a été obstruée par certaines parties libanaises, qui ont exécuté les directives de Téhéran et de Damas ». « J’ai évoqué avec le président du Conseil le dossier des détenus libanais dans les geôles syriennes. Je l’ai informé du fait que des députés de la majorité vont adresser une pétition au gouvernement, l’incitant à saisir le Conseil de sécurité de l’ONU pour réclamer la formation d’une commission d’enquête pour faire toute la lumière sur cette affaire », a-t-il ajouté.
Le membre du comité de suivi du 14 Mars, Michel Moawad, a pour sa part affirmé que « le rétablissement de la souveraineté de l’État sur l’ensemble de son territoire et son monopole des décisions de guerre et de paix sont antinomiques de l’existence même du parti de Dieu ». « Le Hezbollah veut être partenaire au sein du gouvernement tout en privant ce gouvernement de tout pouvoir de décision. Le parti veut également venger l’assassinat de Imad Moghniyé, tout en déniant le droit des Libanais d’obtenir justice par le biais du tribunal international », a-t-il souligné.
« Si l’Égypte, l’Arabie saoudite et d’autres États boycottent le sommet de Damas, le régime syrien sera privé de toute couverture arabe sunnite et se retrouvera encore plus isolé », a conclu Michel Moawad qui a conféré hier à Meerab avec M. Samir Geagea.
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L'Orient le Jour - Disappearance of Imam Sadr - February 27, 2008
Kadhafi convoqué devant un juge libanais...
Le juge chargé d’instruire le dossier de la disparition de l’imam Moussa Sadr et de ses deux compagnons en août 1978, en Libye, le juge Samih el-Hajj, a décidé de convoquer le chef de la Jamahiriya libyenne, le colonel Moammar Kadhafi, à une audience qui se tiendra dans deux mois. Et si le colonel refuse de se présenter à la convocation, un mandat d’amener devrait être émis par le juge. En attendant, la convocation a été annoncée par voie de presse et en collant des affiches sur les murs du Palais de justice...
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Al Mustaqbal - Disappearance of Imam Sadr - February 27, 2008
إجراء قضائي يمهّد لتوقيفه غيابياً
مذكرة جلب بحق القذافي في قضية إخفاء الصدر
بعد تعذّر إبلاغه بواسطة سفارة ليبيا في لبنان
المستقبل - الاربعاء 27 شباط 2008 - العدد 2888 - مخافر و محاكم - صفحة 10
إجراء قضائي جديد في ملف اخفاء الإمام موسى الصدر ورفيقيه الشيخ محمد يعقوب والصحافي عباس بدر الدين، يمهّد لاصدار مذكرة توقيف غيابية بحق الرئيس الليبي معمر القذافي بجرم خطف وإخفاء وحجز حرية وانتحال صفة وتزوير واستعمال مزوّر.
فقد أصدر المحقق العدلي في القضية القاضي سميح الحاج، مذكرة جلب بحق العقيد معمر محمد بن منيا القذافي، تقضي بحضوره أمام دائرته في 23 نيسان المقبل، لاستجوابه في جرائم خطف واخفاء وحجز حرية الإمام موسى الصدر ورفيقيه، وانتحاله صفة، وتزوير جواز سفر الإمام الصدر واستعمال المزوّر، وذلك بعد تعذّر إبلاغه بواسطة سفارة ليبيا في لبنان.
وقد علّقت مذكرة الجلب على باب المحكمة العسكرية، حيث يقع مكتب القاضي الحاج.
وأوضحت مصادر مطّلعة ان عدم مثول القذافي أمام القضاء اللبناني في التاريخ المذكور، سيفضي إلى إصدار مذكرة توقيف غيابية بحقه سنداً إلى الجرائم المسندة اليه المذكورة، وهذا الإجراء سبق ان اتخذه القاضي الحاج بحق ستة مسؤولين ليبيين بعد تعذّر إبلاغهم بواسطة سفارتهم في لبنان، فيما أصدر احد عشر بلاغ بحث وتحرٍ بحق آخرين لمعرفة كامل هوياتهم.
ويترتب على الإجراء القضائي الذي قد يتخذ بحق القذافي، مفاعيل قانونية، بتحويل مذكرة التوقيف الغيابية بحقه إلى مذكرة انتربول، يجري تعميمها على كافة الدول، لإلقاء القبض عليه في حال مغادرته ليبيا.
وكان سبق للقاضي الحاج ان عيّن لجنة من الخبراء المتخصصين للتدقيق في جواز سفر الإمام الصدر، حيث تبين وجود تلاعب وتحوير في تواريخ دخوله وخروجه من ليبيا التي تنفي تورطها في القضية، وتقول انه غادر أراضيها في 31 آب عام 1978 تاريخ اختفائه متوجهاً إلى ايطاليا.
مذكرة جلب بحق القذافي في قضية إخفاء الصدر
بعد تعذّر إبلاغه بواسطة سفارة ليبيا في لبنان
المستقبل - الاربعاء 27 شباط 2008 - العدد 2888 - مخافر و محاكم - صفحة 10
إجراء قضائي جديد في ملف اخفاء الإمام موسى الصدر ورفيقيه الشيخ محمد يعقوب والصحافي عباس بدر الدين، يمهّد لاصدار مذكرة توقيف غيابية بحق الرئيس الليبي معمر القذافي بجرم خطف وإخفاء وحجز حرية وانتحال صفة وتزوير واستعمال مزوّر.
فقد أصدر المحقق العدلي في القضية القاضي سميح الحاج، مذكرة جلب بحق العقيد معمر محمد بن منيا القذافي، تقضي بحضوره أمام دائرته في 23 نيسان المقبل، لاستجوابه في جرائم خطف واخفاء وحجز حرية الإمام موسى الصدر ورفيقيه، وانتحاله صفة، وتزوير جواز سفر الإمام الصدر واستعمال المزوّر، وذلك بعد تعذّر إبلاغه بواسطة سفارة ليبيا في لبنان.
وقد علّقت مذكرة الجلب على باب المحكمة العسكرية، حيث يقع مكتب القاضي الحاج.
وأوضحت مصادر مطّلعة ان عدم مثول القذافي أمام القضاء اللبناني في التاريخ المذكور، سيفضي إلى إصدار مذكرة توقيف غيابية بحقه سنداً إلى الجرائم المسندة اليه المذكورة، وهذا الإجراء سبق ان اتخذه القاضي الحاج بحق ستة مسؤولين ليبيين بعد تعذّر إبلاغهم بواسطة سفارتهم في لبنان، فيما أصدر احد عشر بلاغ بحث وتحرٍ بحق آخرين لمعرفة كامل هوياتهم.
ويترتب على الإجراء القضائي الذي قد يتخذ بحق القذافي، مفاعيل قانونية، بتحويل مذكرة التوقيف الغيابية بحقه إلى مذكرة انتربول، يجري تعميمها على كافة الدول، لإلقاء القبض عليه في حال مغادرته ليبيا.
وكان سبق للقاضي الحاج ان عيّن لجنة من الخبراء المتخصصين للتدقيق في جواز سفر الإمام الصدر، حيث تبين وجود تلاعب وتحوير في تواريخ دخوله وخروجه من ليبيا التي تنفي تورطها في القضية، وتقول انه غادر أراضيها في 31 آب عام 1978 تاريخ اختفائه متوجهاً إلى ايطاليا.
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