The Lebanese Center for Human Rights (CLDH) is a local non-profit, non-partisan Lebanese human rights organization in Beirut that was established by the Franco-Lebanese Movement SOLIDA (Support for Lebanese Detained Arbitrarily) in 2006. SOLIDA has been active since 1996 in the struggle against arbitrary detention, enforced disappearance and the impunity of those perpetrating gross human violations.

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July 19, 2011

L'orient Le Jour - « Le TSL est désormais derrière nous, priorité au règlement des injustices », estime le Hezbollah - July 19, 2011

Le député Ali Fayad a rendu visite hier au ministre de la Justice Chakib Cortbawi, avec lequel il s’est entretenu des moyens d’optimiser le rendement judiciaire, afin de résoudre les affaires en souffrance des citoyens, qui seraient le principal souci affiché de la nouvelle majorité, à côté de la lutte contre Israël.
« Nous envisageons avec confiance et espoir l’avenir du pays et de la nation, et chaque jour qui passe renforce les conditions de notre lutte contre l’ennemi aux niveaux politique et militaire », a affirmé hier Ali Fayad, membre du bloc de la Fidélité à la résistance. « C’est pourquoi nous disposons aujourd’hui d’un gouvernement qui promet d’être sensible aux demandes de la rue, c’est-à-dire aux besoins quotidiens des citoyens, mais aussi à leurs revendications souverainistes », a-t-il ajouté.
Le député Hassan Fadlallah a renchéri dans ce sens. « La résistance est aujourd’hui la plus grande puissance (...), et c’est à travers elle que nous entamons une nouvelle étape », a-t-il affirmé. Ainsi, « le Tribunal spécial est désormais derrière nous (...) mais nous l’affronterons en dévoilant ses buts politiques, par lesquels la communauté internationale vise à saper la résistance après sa tentative ratée en 2006 », a-t-il ajouté, avant de dénoncer, au niveau local, « les injustices politiques, économiques et sociales ». Parmi ces injustices, « les tentatives de mainmise absolue sur le pouvoir depuis 2005 auxquelles nous avons mis un terme par les moyens constitutionnels et démocratiques, avant de former un nouveau cabinet d’union nationale (...) que nous voulons dans l’intérêt de tous les Libanais », a souligné M. Fadlallah. Ce cabinet œuvrera pour effacer « les dettes et les problèmes d’eau, d’électricité, de santé, d’éducation, hérités des mandats précédents », a-t-il martelé. Il a évoqué toutefois « quelques entraves au travail ministériel, causées par les parties étrangères qui n’ont pas pris part à la formation du cabinet comme elles en avaient l’habitude ».
C’est pourquoi « la nouvelle majorité se trouve devant le défi de résoudre les dossiers loin de toute vengeance », a affirmé de son côté le député Ayoub Hmayed, avant d’assurer que « le gouvernement est autant pour nous que pour les autres ». Ainsi, s’agissant des nominations, le député du mouvement Amal a appuyé « les premiers pas entamés par le cabinet pour remplir les postes sensibles vacants, susceptibles d’améliorer la performance de l’administration conformément aux attentes des citoyens ». Il a par ailleurs insisté sur l’importance du dialogue national « initié par le chef du Parlement Nabih Berry et entamé par le président de la République Michel Sleiman ».
Pour sa part, le responsable du Hezbollah dans la Békaa, Mohammad Yaghi, s’est dit certain de la capacité du gouvernement « à résoudre les crises liées au quotidien social, et à mener une réforme réelle aux niveaux administratif et financier, pour pallier les actes vindicatifs et trompeurs du gouvernement précédent ». L’ancien député a tenu à assurer enfin que le nouveau gouvernement « demeurera solidaire (...) en vue de réaliser les attentes des Libanais ». 

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